En Asie, "jouer tue"

Le saviez-vous ?
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Les Asiatiques sont reconnus pour être d'excellents "gamers". A tel point parfois que le jeu vidéo devient une drogue qui conduit à sa propre mort...voire à celle des autres.

Le jeu vidéo m'a tué

En juillet 2012, la sortie du jeu très attendu "Diablo III" provoque le décès d’un Taïwanais de 18 ans. Resté 40 heures successivement sur son ordinateur, sans manger, il s’est endormi et à son réveil, après quelques pas, il s’est effondré pour ne jamais se relever. Les longues heures passées en position assise pourraient avoir provoqué un accident cardiovasculaire. Ce n’est pourtant pas un cas unique, et notamment à Taïwan. La même année, à New Tapei, un autre joueur a perdu la vie après avoir joué de manière excessive.

Plus récemment, en 2015, un autre Taïwanais a joué durant trois jours consécutifs à des jeux de combat. Habitué des lieux et des sessions interminables de jeu, personne ne s’est soucié de le voir inerte sur son fauteuil. Il serait décédé d’un arrêt cardiaque sous les yeux de plusieurs clients n’ayant rien remarqué, et étant restés indifférents une fois la mort déclarée. Quelques jours plus tôt, un cas de décès similaire s’était présenté, un homme de 38 ans ayant joué cinq jours d’affilée.

Abandon et violence sur autrui

Quand il ne s’agit pas de sa propre vie, le jeu vidéo peut être néfaste à son entourage. En Corée du Sud, en 2014, un homme a délaissé son enfant de 2 ans pour s’adonner à sa passion, le jeu. Il ne rentrait que de temps en temps pour le nourrir. Il l’a finalement découvert mort en mars 2014. En 2009, un jeune couple avait délaissé son bébé de 3 mois pour une pratique intensive des jeux sur Internet, dont l’un consistait à élever un enfant virtuel… L’enfant est mort de faim.

Ce genre de cas s'est également produit récemment, en France : en 2016, un jeune homme a violenté un nourrisson qui pleurait alors qu'il jouait. Ce dernier n'a pas survécu aux coups.
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