Le jeu vidéo, facteur de violence et de mort ?

Le saviez-vous ?

Existe-t-il réellement un lien de cause à effet entre la pratique intensive du jeu vidéo et certains actes violents voire meurtriers que l'on observe dans nos sociétés modernes ?

Comme une évidence, dès lors qu’un adepte de jeux vidéo est lié de près ou de loin à une affaire grave, est relancé le débat autour de la relation entre le jeu vidéo et la violence.

Certes, il existe des cas connus ne souffrant d’aucune contestation, comme le massacre qui a eu lieu en 1999 à Columbine, aux Etats-Unis. 13 personnes sont tuées par des fanatiques de jeux vidéo.

Plus récemment, en Thaïlande, un jeune homme de 18 ans s’en est pris violemment à un chauffeur de taxi, en le dévalisant puis en le tuant de plusieurs coups de couteau. Il a reconnu avoir voulu « faire comme dans GTA IV », un jeu bâti sur un monde ouvert offrant des possibilités d’action multiples, souvent condamnables (meurtre, braquage, intimidation…).

Cependant, la violence réelle ne doit pas systématiquement être associée à la violence virtuelle. Les délits, crimes et meurtres ont existé avant l’apparition du jeu vidéo. Par ailleurs, les jeux vidéo auraient une vertu apaisante permettant de calmer ses pulsions « sauvages » naturelles (à toute époque, à tous les âges et quel qu’en soit le degré, la violence a toujours intégré une part de divertissement). Enfin, il serait réducteur d’associer toute forme de violence provoquée par un jeune, à l’usage des jeux vidéo.

Il est donc primordial de bien distinguer les joueurs prônant le mimétisme (reproduire le virtuel sur le réel) de ceux optant pour la catharsis (la violence ne reste que dans le virtuel). Et même dans ce dernier cas, la mort peut prendre d’autres formes.

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