Pourquoi travailler dans le funéraire ?

Le funéraire sans tabou

Emploi funéraire et décès sont souvent liés. Cependant, l’essor du secteur a permis de nouveaux débouchés. Une constante se dégage : beaucoup de professionnels exercent par passion, et possèdent des qualités indéniables.

Emploi funéraire et décès sont souvent liés. Cependant, l’essor du secteur a permis de nouveaux débouchés. Une constante se dégage : beaucoup de professionnels exercent par passion, et possèdent des qualités indéniables.

Un rôle sociologique

Évoluer dans un métier du funéraire requière des compétences spécifiques, obtenues par des formations et gratifiées par des diplômes. Le mental et la disponibilité sont des qualités tout aussi importantes que les compétences, surtout lorsque l'exercice du métier nécessite un contact direct avec les familles.

Suite à un décès, les familles sont profondément touchées, et ont besoin de soutien et d’empathie. Pour cette raison, il est important de comprendre les émotions et les sentiments qu’éprouvent les proches, et de pouvoir anticiper leurs besoins et leurs demandes. Le conseiller funéraire, par exemple, doit être à l’écoute et savoir se rendre disponible pour la famille. Une forme d’intimité peut rapidement se créer entre les deux parties lorsque la douleur ressentie est trop forte. Cette peine peut être extériorisée par des confidences, parfois par des secrets tus jusque-là.

Il est important de savoir que beaucoup de professionnels exposés à la mort, aux corps, et à la tristesse des familles sont passionnés par leur métier. Certains d’entre eux sont guidés par une véritable vocation et un sens du devoir irréfutable. Le funéraire est avant tout destiné à des personnes aimant le relationnel, l’accompagnement, et éprouvant le besoin de se sentir utiles.
Que l’on accède aux emplois du funéraire par vocation, par réorientation, ou parfois par les hasards de la vie, la pluralité de métiers permet de trouver chaussure à son pied. Prendre en considération les particularités et les enjeux de chacun d’entre eux en amont est essentiel avant de se lancer.

Des emplois à pourvoir

Les métiers funéraires traditionnels, liés à la prise en charge des corps ainsi qu’à l’activité des pompes funèbres, de la marbrerie et des accessoires funéraires, sont pourvoyeurs d’emplois. Depuis la loi du 8 janvier 1993, qui a ouvert les pompes funèbres à la concurrence, le domaine de la mort poursuit son essor. Sa restructuration, due en partie à un jeu d’acquisition-fusion entre les grandes enseignes, modifie considérablement le paysage du funéraire.

Par ailleurs, des emplois funéraires peuvent exister au sein des assurances, par le biais des contrats d’obsèques par exemple, mais également des banques. On observe aussi l’essor de start-ups, intervenant sur des produits et des services matériels ou immatériels. Parmi les nouveaux métiers faisant leur apparition, certains sont intimement liés au développement du numérique, au journalisme, ou encore à la psychologie. La dématérialisation progressive des services conduit de nombreux acteurs à se lancer dans le funéraire, proposant parfois des prestations plus rapides, plus personnalisées et moins coûteuses. Cette transformation génère des emplois qui exigent souvent une certaine polyvalence.

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