Les pompes funèbres, acteurs principaux

Le funéraire sans tabou

Travailler dans les pompes funèbres, c’est la garantie d’évoluer dans un environnement structuré, encadré, et offrant de véritables perspectives d’évolution de carrière.

Les pompes funèbres, c’est quoi ?

Les pompes funèbres sont des entreprises qui gèrent les obsèques d’un défunt. Après un décès, une famille fait appel aux pompes funèbres pour déterminer l’organisation des funérailles (date, lieu), le choix de l’opération funéraire (inhumation ou crémation) et du cercueil.

Plusieurs corps de métiers dépendent des pompes funèbres : assistant funéraire, maître de cérémonie, porteur, thanatopracteur et marbrier. L’accès à ces professions s’opère au terme de formations bien spécifiques.

Présentation du marché des pompes funèbres

Il existe des pompes funèbres municipales, relevant des communes, et des pompes funèbres privées, qui sont soit indépendantes soit franchisées et appartenant à des réseaux.

Actuellement, les principaux acteurs du marché sont OGF (Dignité Funéraire, PFG, Atrium…) et FUNECAP (Pascal Leclerc, Roc-Eclerc…). Ces sociétés se déploient sur l’ensemble du territoire, et inondent le secteur, détenant de nombreux crématoriums et maisons funéraires en France.
Par ailleurs, leur activité se diversifie, de la fabrication de cercueils à la prévoyance funéraire.

Les pompes funèbres indépendantes, encore traditionnelles, peinent à survivre dans ce secteur très concurrentiel. Les écarts de ressources financières, humaines et technologiques conduisent à de nombreuses absorptions.

Créer ou intégrer une agence ou un réseau de pompes funèbres

La création d’une société de pompes funèbres nécessite de forts investissements, tels que l’achat ou la location de bureaux, la mise à disposition d’un espace de réception et d’un garage pour les véhicules de transport. A ces frais s’ajoutent des charges de matériel et de personnel. Au-delà de l’investissement pécuniaire, un sens de la gestion est requis.

Il peut être opportun de rejoindre un réseau franchisé de pompes funèbres. Il est ainsi possible de jouir dès son lancement de la notoriété d’une marque et de bénéficier d’un réseau étendu. Avec deux inconvénients principaux : la hausse des charges au lancement et le respect des prestations proposées par le réseau.

Se former aux pompes funèbres

Les métiers des pompes funèbres relèvent avant tout de prestations de services : accueil des familles endeuillées, organisation des cérémonies d’obsèques (conseillers funéraires), soins aux défunts (thanatopracteurs), exécution des prestations funéraires (porteurs, conducteurs de véhicule, marbriers). Ils nécessitent des compétences techniques particulières.

A partir de 1995, les entreprises ont eu l’obligation de former leurs salariés. Les thanatopracteurs exercent depuis 1998 avec la condition d’avoir acquis leur diplôme national. Depuis le 1er janvier 2013, les conseillers funéraires et les maîtres de cérémonie sont tenus d’être titulaires d’un diplôme obtenu avant, ou après l’embauche.

Au-delà des compétences techniques, des qualités humaines sont requises pour travailler dans les pompes funèbres, comme le sens du relationnel, l’empathie et l’écoute. Il convient aussi d’être en parfait « équilibre » avec soi-même.

Quel avenir pour les pompes funèbres ?

L’avenir des pompes funèbres ne semble pas menacé, au contraire. La hausse du nombre de décès par année, la diversification des services et des produits, le recours de plus en plus fréquent des particuliers aux contrats d’obsèques ou encore la révolution numérique (diffusion des cérémonies, QR code, commandes en ligne) sont tout autant de raisons qui assurent au secteur un futur serein.

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