La succession et les bretons

Le saviez-vous ?

La succession concerne tous les Français. Selon les types de biens et des héritiers concernés, les transmissions sont multiples et donc les possibilités en matière de succession sont nombreuses.

La succession est aujourd’hui l’affaire de tous en France. De nombreux biens appartiennent à des propriétaires qui, lorsqu’ils viennent à décéder, laissent ces biens à leurs proches que l’on appelle leurs héritiers. Selon les individus apparentés vivants, l’héritage se fait plus ou moins directement. Ainsi en fonction des types de biens (qu’ils soient immobiliers ou mobiliers) et des héritiers concernés, les transmissions sont multiples et donc les possibilités en matière de succession sont nombreuses. De plus, selon les régions, le nombre de successions n’est pas forcément le même.

Les particularités de la Bretagne

Prenons l’exemple de la Bretagne, pour qui la part des 60 ans et plus s’élève à 23,60% contre 21,70% pour le reste de la France en 2007, mais variant jusqu’à presque 8% selon les départements. Ainsi, les 60 ans et plus sont 27,50% en Côtes d’Armor contre 19,60% en Ille-et-Vilaine, des chiffres qui s’expliquent probablement par les différents modes de vie : l’Ille-et-Vilaine qui héberge la capitale bretonne, Rennes, 11ème ville de France avec 209 860 habitants, est davantage peuplée de citadins et de jeunes actifs ou de familles avec jeunes enfants. A l'inverse, Saint-Brieuc, chef-lieu des Côtes d’Armor, ville de plus de 46 000 habitants, reste le symbole d’un département côtier, qui attire de nombreux retraités venant investir dans un logement pour leur retraite, ou une maison secondaire à la mer.

Selon les derniers chiffres datant de 2007, la Bretagne compterait 1 695 400 logements dont 80,50% de résidences principales. Rajoutons à cela que deux tiers des bretons sont propriétaires de leur logement contre un peu plus de la moitié pour l'ensemble de la France métropolitaine. En Bretagne, 9 propriétaires sur 10 le sont d'une maison individuelle, contre 8 sur 10 en France. (Source INSEE)

La Bretagne serait alors, par son fort taux de logements privés, et par une moyenne d’âge globalement plus élevée que dans d’autres régions telles que l’Île-de-France par exemple, plus concernée par les questions de succession et de transmission de biens.

Mais alors, qu’en est-il en France en général ?

Selon une étude de la Chambre des Notaires de 2011, 22% des français se disputent un héritage lors d’une succession, dont 3% ont envisagé de déshériter un membre de leur famille. Un chiffre qui peut varier en fonction des revenus, et augmente par exemple lorsque les revenus mensuels dépassent 3 500 euros et atteignent 12% chez les personnes qui ont rédigé un testament, ce qui réduit de moitié les risques de succession compliquée. Quand on sait alors que 9 successions sur 10 se font sans testament en France, on peut comprendre la forte nécessité de rédiger un testament. (Sources : bva.fr Sondage “Les Français et l’héritage”)

Dans les formes, lorsque vous avez droit à un héritage, il vous faut faire une déclaration de succession dans les 6 mois, mais sous certaines conditions, car aucune déclaration de succession n’est exigible lorsque :


  • la succession ne comporte aucun bien

  • les biens à déclarer atteignent au maximum 50 000 euros, pour les héritiers en ligne directe, les époux ou encore les partenaires pacsés survivants, et 3 000 euros pour les autres héritiers.


Précisons aussi que, depuis le 22 août 2007, les droits de succession sont exonérés pour les conjoints survivants et les partenaires de PACS.

En matière de succession en France, les variantes sont donc nombreuses et les différents modes de succession et de transmission sont multiples. Ainsi, il apparaît alors nécessaire de faire des démarches, pas seulement pour exiger ses droits de succession, mais aussi pour mieux en comprendre les rouages et ainsi sensibiliser vers une position plus investie. Car, que ce soit pour protéger son conjoint, régler ou anticiper une succession, ou répertorier ses biens, les solutions sont là et peuvent simplifier la majeure partie des cas.

Quelles solutions me sont alors proposées ?

Plusieurs options sont alors possibles pour simplifier les choses de son vivant :


  • écrire son testament : désigner officiellement à qui léguer ses biens et en préciser la répartition

  • inventorier ses biens : effectuer une liste de ses biens pour ne pas les oublier et savoir quoi transmettre

  • faire une donation : l’acte de transmission d'un bien personnel à titre gratuit et de façon irrévocable

  • faire un legs particulier : disposition testamentaire par laquelle une personne décide de léguer un ou plusieurs biens en particulier. Contrairement au legs universel, cet acte juridique ne porte sur la totalité des biens du testateur


Faire un testament est l’acte le plus sécurisant et le plus complet. Que l’on soit marié(e), pacsé(e), en concubinage, célibataire, avec ou sans enfants, chacun peut trouver la solution la plus adaptée à sa situation.

Testamento* propose par exemple de vous informer, à travers différents modules, pour comprendre votre situation et vos droits en matière de succession. Le service propose aussi la rédaction d’un testament en ligne ainsi que l’inventaire de vos biens, en toute sécurité et en toute confidentialité.

*Consulter le site de Testamento*

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